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Revue de presse
Sur ma page Facebook, de nombreux internautes sont intervenus et ont posé des questions pertinentes, voici quelques éléments de réponses :
Sur le Plan Local d'Urbanisme de la ville d'Ajaccio réponse à Soumia Amar
Il sera voté durant l'année 2010. Il intervient après un travail de fond considérable de la part des services de la ville. Nous avons commencé dès 2001, avec la révision du POS, en suite nous avons créé la CAPA, qui a adopté son Programme Local de l'Habitat ( le seul en Corse) et son Plan de Déplacements Urbains. Nous avons également élaboré un Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD), protégé notre patrimoine naturel et notamment les espaces boisés classés, et nous avons instauré la plus grande zone de protection du patrimoine de Corse ZPPAUP du centre ville d'Ajaccio). Le PLU arrivera au terme de ce long processus marqué par de nombreuses concertations avec la population. Les grands axes sont : protection à l'ouest, densification au centre, expansion/ rénovation à l'est ( notamment avec le programme de renouvellement urbain sur les Cannes et les Salines) L'info en + sur Ajaccio.fr Ruvrique vidéothèque: vidéo reportage sur la restructuration des quartiers des Cannes et des Salines sur http://www.ajaccio.fr/Reportage-Video-la-Renovation-des-quartiers-Cannes-Salines_a834.html:// Sur les transports et la SNCM: réponse à Christophe Marinari Je suis un défenseur du service public et j’ai toujours agi pour renforcer le service public. C’est évidemment l’attitude qu’adopteront les forces de gauche si elles deviennent majoritaires à l’Assemblée de Corse. Si les règles sont bien établies, si des garanties sont prises pour que les droits sociaux soient respectés, la concurrence peut être un facteur de progrès. C’est le principe même de l’économie sociale de marché que défendent les sociaux-démocrates. Mais une des conditions essentielles de l’économie sociale de marché, c’est la transparence. De ce point de vue, si la commission d’enquête parlementaire est constituée, et j’y prendrai toute ma part, elle devra se pencher sur les conditions dans lesquelles la SNCM a été privatisée en 2005, en particulier sur le rôle qu’a joué dans cette affaire Monsieur BUTLER. Un rôle que personnellement j’ai du mal à cerner. Le principe d’utiliser la dotation de continuité territoriale à d’autres fins que de subventionner la desserte aérienne et maritime de service public n’est ni choquant ni révolutionnaire : il est inscrit dans la loi du 22 janvier 2002. Pour ma part, je suis favorable à ce que les excédents – s’ils s’en dégagent – soient utilisés pour subventionner de nouvelles lignes vers la Sardaigne, l’Italie et l’Espagne ou pour intervenir sur le réseau routier. Sur l'avenir de Sagone La RD81 doit être considérée comme un axe stratégique et donc prioritaire dans les plans d’aménagement (plan routier, PADDUC, conventions PEI) … ce qui est officiellement déjà le cas même si, et nous le regrettons, les investissements tardent à se réaliser (notamment le nouveau pont du Liamone). C’est vital pour la microrégion et pour toute la Corse, tant cet itinéraire est important pour l’activité économique et touristique. Le projet CSD défend pour la Corse un aménagement, raisonné et raisonnable, de la côte, suivant en cela les orientations suivantes: protection des espaces remarquables, densification vers l’intérieur (plutôt qu’étalement sur le littoral), encouragement d’un tourisme de qualité (résidences hôtelières intégrées) plutôt que l’économie résidentielle (construction de villas). Cette ambition pour le développement, l’aménagement et l’animation comprend également une dimension de revitalisation (maintien et développement des services publics), de valorisation du territoire (notamment les terroirs agricoles) et de soutien aux initiatives culturelles et sociales (souvent portées par des structures associatives). Nous pensons que les synergies entre intérieur et littoral sont naturelles et vitales : nous voulons œuvrer pour la réconciliation et pour mettre un terme aux divisons qui empêchent la Corse d’avancer. [ Interrogée par Paul Antonietti, journaliste à "la Corse Votre Hebdo", la porte parole de Corse Social Démocrate et conseillère territoriale, évoque les échéances électorales et sa volonté de faire gagner la gauche.Le Député-maire d'Ajaccio explique son choix de porter les valeurs de Corse social démocrate lors de l'élection territoriale de mars 2010. Simon Renucci veut faire émerger une nouvelle génération de femmes et d'hommes politiques et entend porter la voix d'Ajaccio au coeur des institutions de la Corse.Le Député-maire d'Ajaccio a adressé un courrier à M. Gaillard, Directeur de la publication du Canard Enchaîné, concernant un article paru le 9 décembre. Par souci de transparence, nous publions ce courrier.
Monsieur le Directeur de la Publication,
Suite à l’article paru dans votre édition du mercredi 9 décembre, intitulé « Ajaccio a besoin d’avocats », je me permets de vous apporter quelques précisions que j’estime utiles à la bonne compréhension des événements. Les frais de justice des collectivités locales sont depuis peu soumis à une procédure de marchés publics, lesquels donnent lieu, assez souvent, à des recours de la part des cabinets d’avocats qui s’estiment lésés par les choix des commissions d’appel d’offres. La Ville d’Ajaccio, qui a attribué un marché de ce type, se trouve aujourd’hui dans cette situation qui n’a rien d’exceptionnel. Seul parmi les treize groupements de candidats, celui composé d’un cabinet ajaccien associé à un cabinet parisien, qui n’a pas été retenu au terme de la procédure de mise en concurrence, a décidé de contester le marché devant le tribunal administratif. C’est son droit le plus strict, et d’ailleurs nous n’avons pas fait le moindre commentaire à son sujet. Le juge des référés administratifs a, en effet, annulé ce marché en se fondant sur des éléments purement techniques liés à sa publicité. Il n’a porté aucune critique ni sur les conditions du déroulement de la procédure en CAO, ni sur les choix des candidats retenus, par conséquent, cela met un terme aux graves accusations d’infractions pénales colportées contre la ville. Autrement dit, quel que soit l’attributaire du marché, le juge des référés l’aurait annulé pour ces motifs techniques. En effet, sur les autres aspects du dossier, il a considéré que l’on ne pouvait reprocher à la commune aucune erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la Ville a décidé d’interjeter appel devant le Conseil d’Etat. Pour votre information, chaque année, la ville attribue 30 millions d’euros de marchés publics. Le marché de prestations juridiques, représente 300 000 euros par an. Il existe une commission d’appel d’offres qui est composée de cinq membres titulaires et de cinq membres suppléants. Ils ont été élus par le conseil municipal dans sa séance du 28 mars 2008. Cette commission a toujours travaillé avec sérieux, compétence et en toute équité. Depuis 2001, nous avons attribué près de 600 marchés et permettez-moi de rappeler que la ville d‘Ajaccio n’a jamais été condamnée pour l’octroi d’un marché public. C’est avec confiance que nous attendons la décision de la Haute Juridiction, c’est dans la sérénité que nous continuons à travailler au service des citoyens et du bien commun. Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur de la Publication, en l’assurance de ma parfaite considération. Interrogé par la radio insulaire Alta-Frequenza, Simon Renucci évoque l'union de la gauche et le désir de changement des citoyens. |
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